Quelle est la partie du potager qui te plait le plus ?
Pour l’instant, le jardin est encore jeune. Pour
le moment je suis encore en phase d’appropriation de l’espace. Mais j’ai des rêves : une arche végétale à l’entrée, davantage de fleurs, un bassin pour favoriser la biodiversité, un espace de repos pour les employés, voire un chemin dessiné en écho au logo NH. Je veux que le jardin soit ouvert, paisible et plein de vie.
De ton point de vue, comment décrirais-tu la beauté d’un jardin ?
La beauté est subjective. Certains aiment les lignes nettes et le contrôle ; moi, je préfère quelque chose de brut, de sauvage, d’organique. Un lieu où la nature peut s’exprimer librement. Un jardin est une source de sérénité parce qu’il nous rappelle que nous faisons partie de quelque chose de plus grand. Être simplement au contact de la nature peut ralentir le rythme cardiaque, réduire le stress, stimuler la créativité. Mais il faut accepter de regarder, de s’arrêter, de ressentir.
Les mots de Raoul nous rappellent que la beauté n’est pas une question de perfection, mais de présence. La beauté prend racine dans le soin et la transmission. Qu’il s’agisse d’un bijou ou d’une poignée de terre, nous sommes inspirés par ce qui dure, ce qui grandit, ce qui nous relie.